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(47 ans)

 

première installation vidéo

premières rencontres du groupe des "Dplacés"

première exposition "à empêchement"

 

 

 

 

1 - Bamako - 130 x 180 cm (tryptique) - technique mixte sur toile

2 - Tu m' (ma philosophie de B à F) 160 x 400 cm (polyptique en 5 parties) - technique mixte sur toile

3 - en cours de réalisation

4 - détails

 

Tu m' : une colère réalisée en 3 jours sur d'anciennes toiles, en réaction aux pesanteurs locales - résumé par le motif du pied à la place de la tête, allusion à l'argument souvent entendu : "si tu es dans un pays où on marche sur la tête, tu dois marcher sur la tête"

(la toile éponyme de Duchamp, réalisée en 1918, s'adresse, elle, à la peinture en général, à laquelle il tourne ensuite définitivement le dos)

 

 

 

 

1 à 4 - Portes ouvertes sur le phénomènes multinational (série de 7) - n° 2, 3, 4 et 7

21 x 29 cm - aquarelle et crayon sur papier imprimé taché

 

Quelques dessins d'entrées de maisons sur la côte à Grand Popo, Bénin. Contraste entre la fragilité des cabanes de très pauvres pécheurs aux murs et palissades souvent en feuilles de palmiers et bambous, et le contenu du support trouvé deux ans plus tôt dans une rue de Ouagadougou : un mémoire de maîtrise d'économie datant de 1973, intitulé "les entreprises étrangère en Afrique Occidentale francophone" ! Le dessin et l'aquarelle ont peine à s'imposer sur l'écriture typographiée, noirâtre, et les taches huileuses. 40 plus tard, ou en est-on ?

 

 

 

 

 

 

projets collectifs

 

 

Danger ! - 4 installations de Hyacinthe Ouattara dont 2 avec Pierre Garel - au Hangar 11, février 2013

rencontre 1 du projet des Dplacés - groupe informel d'arctivistes agissant en Afrique de l'ouest

 

1 et 2 - Ouaga village global - carcasses de taxi et de mobylette, objets en plastique, peinture

4 et 5 - Sens unique - installation vidéo (35mn), peinture, objet et bandes de plastique

 

Sur une idée de Hyacinthe Ouattara. Elles évoquent la circulation chaotique dans les rues de Ouagadougou.

"Ouaga village global" présente un accident entre une voiture et une mobylette, qui serait restés longtemps dans le décor - des objets plastiques auraient poussé dessus comme des champignons - face au regards indifférents des passants si habitués aux accrochages.

La vidéo "Sens unique" est un plan fixe sur une grosse avenue à l'heure de pointe. Coupés à mi-hauteur, tous les types de véhicules passent dans

le champ, ainsi que de nombreux piétons, qu'aucun véhicule à moteur ne laissera traverser : la loi du plus puissant passe avant le code de la route.

 

 

Danger ! (suite) - (P. Garel et H. Ouattara - série de 4 installations réalisées en août )

1 - Route barrée 2 - objets plastiques, casques

2 et 3 - Zone de confusion - plastique, tôle peinte, pneu, corde, photographie

4 - Slow down - tôle peinte, pneu, plastique, casque peint

 

 

 

 

 

Mouvement - atelier et expo collective avec Dodji Efoui et Hyacinthe Ouattara, Espace Fil Bleu, Lomé (Togo), juillet 2013

rencontre 2 du projet des Dplacés - groupe informel d'arctivistes agissant en Afrique de l'ouest

1 - vue générale de l'exposition dans l'espace du Fil Bleu

2 - vue d'atelier

morceaux sur mur - 12 dessins éphémères en combinatoire (ou non) avec des formats amovibles - crayon, acrylique, collage, grattage.

3 - mur personnel, avec 4 morceaux sur mur et 7 formats amovibles, 240 x 240 cm

4,5 et 6 - morceaux sur mur

 

 

morceaux de mouvement (série de 30) - 30 x 30 cm, photographie, collage dessin et peinture sur bois ou tôle en zinc

1 - ensemble des 30 formats

2 à 8 - morceaux de mouvement n° 14, 5, 6, 9, 8, 13, 26

 

Pour cette rencontre, un principe simple, un format imposé de 30 x 30 cm. Le support est libre. Nous avons travaillé séparément et très librement sur le thème du déplacement. mes réalisations, techniquement hétéroclites, étaient rythmées par des photographies prises la semaine précédente d'un table de maquis à Accra, ainsi que d'une géométrie inspirée de fragments d'architecture rudimentaire très répétitifs aperçus lors du voyage en car Ouagadougou-Accra-Lomé. La présentation, collective, dans l'espace de la salle de spectacle en plein air du Fil Bleu, nous a orienté sur des combinaisons entre carrés amovibles (pièces durables) et interventions carrées sur les murs (très éphèmères : visibles seulement un soir !)

 

 

 

 

 

empêchement - performance avec Dodji Efoui et Hyacinthe Ouattara au Théatre Denyigba, 15 mn, Lomé, 19 juillet 2013

cette performance s'inscrit dans la "rencontre 2" des Dplacés - groupe informel d'arctivistes agissant en Afrique de l'ouest

 

Une performance assez improvisée sur le thème des frontières. Hyacinthe incarnait celui qui veut passer, Dodji celui qui a renoncé. Quant à moi, visage blafard, expression haineuse, j'impose une frontière en déroulant une bandelette jaune de travaux public "caution don not enter", ceinturant le public, le mobilier et les 2 autres protagonistes. Sur la fin, la frontière casse, je doute, m'asseois, me baillonne, jette le rouleau dans le public, puis Hyacinthe et Dodji me ligotent, je tombe et reste inanimé.

 

 

 

 

1 à 5 - La Ville Cloisonnée - installation Pierre Garel, performance son Sébastien Lemporte

montée au Hangar 11 pour le "Carrefour des Arts Plastiques 2013"

ensemble 12 x 15 m - bandelettes plastique, tissu, ficelle, 10 photographies sur tôle (voir ci-dessous)

6 - performance son de Sébastien Lemporte

 

1 à 4 - Elèves qui traversent (série de 10) - photographies sur papier sur tôle ondulée 100 x 65 cm, ficelle

 

Cette installation "à empêchement" fait allusion aux nouvelles artères goudronnées quadrillant la ville de Ouagadougou. Censées désenclaver des quartiers difficile d'accès, elles ont pour conséquence d'entraver plus encore la mobilité des piétons, en rendant périlleux la traversée de ces goudrons, Des photographies sur tôle présentent des élèves traversant ces goudrons. Elles s'opposent aux nombreuses bandes jaunes suggérant la vitesse, et qui s'imposent comme des frontières momentanées. Le spectateur est amené à expérimenter physiquement cette difficile mobilité.

La performance de Sébastien Lemporte, diffusant des bruits générés aléatoirement et avec un violoncelle préparé, invite à percevoir le flot urbain,

L'objectif est de créer une empathie entre l'oeuvre et le spectateur, de faire en sorte que la difficulté imposée soit source de désir d'accomplir quelque chose, de vivre une expérience, d'en ressentir sa nature.

 

 

 

 

 

vue d'atelier

 

 

salle de présentation permanente au H11